Assurance Vie : Professeur Malin répond à vos questions !

Sommaire :

A quoi sert une assurance vie ?

L’assurance vie est un placement financier. À ce titre, elle peut être souscrite pour de nombreux objectifs, selon les besoins de chacun :

  • L’assurance vie peut servir à se constituer un patrimoine.
  • L’assurance vie peut servir à préparer sa retraite.
  • L’assurance vie peut permettre de prévoir la transmission d’un capital.

L’assurance vie est un placement financier dont le fonctionnement est régi par des règles précises, notamment concernant la gestion des fonds, la fiscalité et les types de contrats.

L’argent placé sur une assurance vie fructifie grâce aux intérêts qu’il rapporte.

L’assurance vie ne peut être souscrite que par une personne, mais elle peut bénéficier à plusieurs personnes. Son premier bénéficiaire sera toujours son souscripteur, qui est ensuite libre de désigner un ou plusieurs autres bénéficiaires, dans la proportion de son choix.

Assurance vie : les points à regarder absolument avant de signer ?

1-Les frais

Il faut regarder avec attention tous les frais qui peuvent ou pourront s’appliquer sur votre assurance vie. On conseille de ne pas souscrire si les frais d’entrée sont supérieurs à 2%, si les frais de gestions sont supérieurs à 0,7%, et s’il existe des frais d’arbitrage. Ces trois points sont cruciaux pour choisir le bon contrat d’assurance vie.

2-Les bénéficiaires

Il est conseillé de désigner plusieurs bénéficiaires, et non un seul, notamment grâce aux rangs (voir notre dossier Clause Bénéficiaire). Cela permet d’être certain de toujours avoir un ou plusieurs bénéficiaires qui profiteront en totalité des avantages de votre assurance vie.

3-Le type de contrat

Pour choisir le type de contrat, vous devez comparer les frais (cités plus haut) mais aussi les supports acceptés pour une partie en unités de compte (contrat multisupport), ainsi que le rendement et la régularité du fonds euros.

4-Les contraintes

Les versements sont-ils libres ou non ? Les retraits sont-ils libres ou non ?

Quels sont les différents types de frais à payer et quels doivent être leurs taux en moyenne ?

Les frais sur les versements

Ces frais sont prélevés sur chaque versement effectué par le souscripteur. Ils sont généralement compris entre 3 et 5% du montant versé.

Certains contrats sont proposés sans aucun de ces frais.

Au-delà de 3,5%, on considère que le contrat n’est pas intéressant.

Les frais de gestion

Ce sont des frais annuels qui permettent à l’assureur d’être rémunéré pour gérer votre contrat.

Ils sont exprimés en pourcentage de la valeur totale de l’assurance vie (montants versés + intérêts générés).

Ils sont en moyenne de 0,6% pour un contrat en fonds euros et de 0,9% pour une partie en unités de compte (contrat multisupport).

Au-delà de 1% pour ces frais, on déconseille la souscription du contrat.

Les frais d’arbitrage

Ce sont des frais qui sont appliqués lorsque vous modifiez la répartition de votre assurance vie entre fonds euros et unités de compte, pour les contrats multisupport.

Ces frais peuvent s’exprimer en pourcentage (entre 0,25% et 1%) ou en forfait (maximum 30€).

Les autres frais

  • Prélèvements sociaux (CSG-CRDS)
  • Frais de sortie anticipée (si le contrat est clôturé avant son échéance)
  • Frais cachés qui peuvent s’appliquer sur les investissements en OPCVM

Qu’est-ce que le rendement minimum ?

Le rendement minimum correspond à ce que vous êtes certain de gagner grâce à votre contrat d’assurance vie. Il s’agit d’un taux d’intérêt minimum, en-dessous duquel ne peut pas tomber votre contrat d’assurance vie. De manière générale, ce taux n’excède pas 3,5% par an en moyenne.

Ce taux est fixé à la souscription du contrat. S’il est de 3%, cela signifie que vous êtes certain de toucher chaque année au moins 3% d’intérêts sur le capital qui est placé.

Ce rendement minimum s’applique dans le cadre d’un contrat d’assurance vie en fonds euros. Il ne peut pas être instauré dans le cadre d’un contrat multisupport, si ce n’est sur la partie qui sera placée là aussi en fonds euros.

Dans un contrat assurance vie, qui appelle-t-on souscripteur et qui sont les bénéficiaires ?

Le souscripteur

Le souscripteur d’une assurance vie est la personne qui souscrit l’assurance vie. Il n’est pas automatiquement l’assuré, même si c’est la plupart du temps le cas. En effet, le souscripteur peut souscrire une assurance vie pour le compte d’un tiers, selon certains cas de figure.

Le souscripteur d’un contrat d’assurance vie est le seul à pouvoir choisir l’identité du, ou des bénéficiaires de son assurance vie s’il vient à disparaître.

Les bénéficiaires

Contrairement aux idées reçues, le bénéficiaires n’est pas forcément une personne de la famille du souscripteur, sauf si la clause bénéficiaire sélectionnée est la clause type.

Le bénéficiaire d’une assurance vie peut être une personne physique mais également une personne morale. Ainsi, il est possible de désigner comme bénéficiaire une institution, une association, un organisme, une entreprise, etc.

Le souscripteur peut désigner une ou plusieurs personnes physiques qui n’ont aucun lien de parenté.

Qu’est-ce qu’un contrat d’assurance en cas de vie ?

L’assurance vie est un placement financier qui peut être souscrit en fonction des besoins et des objectifs de chacun. Ce placement peut servir à se constituer un patrimoine ou à préparer sa retraite "en cas de vie".

Le souscripteur de l’assurance vie, en cas de vie, en sera toujours le premier bénéficiaire.

L’assurance vie est un placement financier dont le fonctionnement est régi par des règles précises, notamment concernant la gestion des fonds, la fiscalité et les types de contrats.

L’argent placé sur une assurance vie fructifie grâce aux intérêts qu’il rapporte.

L’assurance vie ne peut être souscrite que par une personne, mais elle peut bénéficier à plusieurs personnes. Son premier bénéficiaire sera toujours son souscripteur, qui est ensuite libre de désigner un ou plusieurs autres bénéficiaires, dans la proportion de son choix.

Qu’est-ce qu’un contrat d’assurance en cas de décès ?

Dans le cadre d’une assurance vie, l’assurance en cas de décès permet de garantir l’avenir des proches de l’assuré.

Il s’agit d’un contrat qui permet d’assurer le versement d’un capital ou d’une rente à un bénéficiaire désigné par le souscripteur, s’il vient à décéder avant l’échéance du contrat.

Il est possible d’ajouter des garanties optionnelles à cette assurance en cas de décès, notamment pour prévenir les risques d’incapacité ou d’invalidité, de couvrir plusieurs cas de décès, notamment l’accident, la perte d’emploi, etc.

Cette assurance en cas de décès peut être souscrite à titre temporaire ou définitif. Dans le premier cas, elle peut ainsi permettre de rembourser un prêt, de financer les études de ses enfants, par exemple. Dans le second, elle peut offrir la possibilité de mieux organiser sa succession, de financer ses obsèques, ou encore d’assurer des revenus à un enfant handicapé.

Assurance vie : Qu’est-ce que le prélèvement libératoire forfaitaire ?

Le prélèvement libératoire forfaitaire correspond tout simplement au taux d’imposition forfaitaire. Ce taux s’applique sur les intérêts générés par votre assurance vie, dans le cas d’un retrait ou d’un rachat total de votre contrat. C’est un impôt dégressif, qui tient compte de l’ancienneté du placement.

Si vous rachetez, de manière totale ou partielle, votre contrat d’assurance vie, la fiscalité s’appliquera uniquement sur la part du retrait générée par les intérêts, et non sur la totalité de la part. En effet, le capital de départ n’est pas imposable. Cette règle s’applique de la même façon que le rachat soit partiel ou total.

Le taux d’imposition dépend de l’ancienneté de votre contrat d’assurance vie, avec trois cas de figures :

  • Si le contrat a été souscrit il y a moins de 4 ans, le taux d’imposition est de 35%.
  • Si le contrat a été souscrit entre 4 et 8 ans, le taux est de 15%.
  • Enfin, si le contrat a été souscrit il y a plus de 8 ans, le taux d’imposition chute à 7,5%.

En cas de rachat total ou partiel de mon assurance vie, quels sont les taux d’imposition sur mes plus-values ?

Si vous rachetez, de manière totale ou partielle, votre contrat d’assurance vie, la fiscalité s’appliquera uniquement sur la part du retrait générée par les intérêts, et non sur la totalité de la part. En effet, le capital de départ n’est pas imposable. Cette règle s’applique de la même façon que le rachat soit partiel ou total.

Le taux d’imposition dépend de l’ancienneté de votre contrat d’assurance vie, avec trois cas de figures :

  1. Si le contrat a été souscrit il y a moins de 4 ans, le taux d’imposition est de 35%.
  2. Si le contrat a été souscrit entre 4 et 8 ans, le taux est de 15%.
  3. Enfin, si le contrat a été souscrit il y a plus de 8 ans, le taux d’imposition chute à 7,5%.

Certaines situations dans lesquelles peut se trouver le souscripteur ouvrent le droit à une exemption de cette fiscalité. C’est le cas pour :

  • Un licenciement
  • Une mise en retraite anticipée
  • Une invalidité
  • Une cessation d’activité non salariée dans le cadre d’une liquidation judiciaire

Qu’est-ce que le rachat d’une assurance vie ?

A tout moment, le souscripteur d’une assurance vie peut effectuer un rachat. Ce rachat peut être total, ce qui entraîne la résiliation de l’assurance vie, ou bien partiel.

Ce rachat est un droit de l’assuré, qui est protégé par l’article L. 132-23 du Code des Assurances. Cet article rappelle en effet que "L’assureur ne peut refuser la réduction ou le rachat" dans le cadre d’une assurance vie.

Le rachat entraîne l’application de la fiscalité liée aux intérêts générés, ce qui n’est pas le cas durant la période où vos intérêts sont capitalisés sans que vous ne procédiez à un rachat. Cette fiscalité sur les intérêts peut aller de 7,5 à 35% en fonction de l’ancienneté de votre contrat d’assurance vie.

Pour effectuer un rachat d’assurance vie, partiel ou total, il faut en faire la demande par lettre recommandée auprès de l’assureur. Les fonds sont généralement débloquées entre 1 et 2 mois.

Les intérêts dégagés par mon assurance vie sont-ils imposables ?

Oui, les intérêts générés par votre assurance vie sont imposables, sauf cas exceptionnel (voir ci-dessous).

La fiscalité s’appliquera uniquement sur la part du retrait générée par les intérêts, et non sur la totalité de la part. En effet, le capital de départ n’est pas imposable. Cette règle s’applique de la même façon que le rachat soit partiel ou total.

Le taux d’imposition dépend de l’ancienneté de votre contrat d’assurance vie. Si le contrat a été souscrit il y a moins de 4 ans, le taux d’imposition est de 35%. Si le contrat a été souscrit entre 4 et 8 ans, le taux est de 15%. Enfin, si le contrat a été souscrit il y a plus de 8 ans, le taux d’imposition chute à 7,5%.

Sachez que l’assuré peut ne pas être imposé s’il justifie un licenciement, une mise en retraite anticipée, une invalidité ou encore une cessation d’activité non salariée dans le cadre d’une liquidation judiciaire.

Comment débloquer une partie ou la totalité de mon assurance vie ?

Pour débloquer de l’argent que vous avez placé via votre contrat d’assurance vie, vous devez systématiquement effectuer un rachat du contrat d’assurance vie. Ce rachat peut être total, ce qui entraîne la résiliation de l’assurance vie, ou bien partiel.

Ce rachat est un droit de l’assuré, qui est protégé par l’article L. 132-23 du Code des Assurances. Cet article rappelle en effet que "L’assureur ne peut refuser la réduction ou le rachat" dans le cadre d’une assurance vie.

En revanche, le délai de déblocage du montant que vous rachetez dépend précisément des clauses de votre contrat d’assurance vie. Généralement, ce délai est situé entre un et deux mois, ce qui signifie que vous ne pouvez pas disposer immédiatement de votre argent dès que vous le souhaitez.

Faut-il déclarer aux impôts les revenus d’un contrat d’assurance-vie ?

Les revenus d’un contrat d’assurance vie doivent être déclarés uniquement en cas de retrait, c’est-à-dire dans le cas d’un rachat partiel ou total de votre contrat d’assurance vie.

La fiscalité s’appliquera uniquement sur la part du retrait générée par les intérêts, et non sur la totalité de la part. En effet, le capital de départ n’est pas imposable. Cette règle s’applique de la même façon que le rachat soit partiel ou total.

Sachez que l’assuré peut ne pas être imposé s’il justifie un licenciement, une mise en retraite anticipée, une invalidité ou encore une cessation d’activité non salariée dans le cadre d’une liquidation judiciaire.

Outre la fiscalité sur les retraits, l’assurance vie fait l’objet de prélèvements sociaux inévitables et obligatoires. Il s’agit de la CSG-CRDS, qui est prélevée chaque année sur la part du contrat assurance vie investie en fonds euros.

Assurance vie : comment rédiger sa clause bénéficiaire ?

La clause bénéficiaire de l’assurance vie permet au souscripteur de définir le ou les bénéficiaires du capital et de ses intérêts s’il vient à disparaître. En effet, l’objectif d’une assurance vie est à la fois de placer son argent, mais également de pouvoir transmettre un capital qui ne rentre pas dans les frais de succession. 

La rédaction de la clause bénéficiaire doit s’effectuer avec le conseil de votre assureur, qui saura vous guider en imaginant tous les cas de figures possibles. En effet, cette clause doit tenir compte de toutes les situations possibles vous concernant, mais également concernant vos bénéficiaires, en cas de décès.

Généralement, la rédaction d’une clause bénéficiaire se fait avec la mise en place de plusieurs niveaux. Le terme "à défaut" permet de définir ce niveau et, pour passer au niveau suivant, il faut que les bénéficiaires du niveau précédent soient tous décédés.

L’exemple le plus compréhensible est celui de la clause bénéficiaire type, que votre conseiller vous proposera vraisemblablement si votre situation peut y correspondre. Cette clause type est ainsi rédigée :

"A mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut à mes héritiers"

On distingue parfaitement les niveaux grâce au terme "à défaut". Sur ce modèle, il est possible de rédiger la clause bénéficiaire de son choix, sans forcément respecter un ordre d’ascendance ou de descendance. Rappelons également que les bénéficiaires d’une assurance vie peuvent très bien être des personnes qui n’ont aucun lien de parenté avec le souscripteur, ou encore des personnes morales.

Pour tout savoir sur la clause bénéficiaire, consultez notre dossier Clause Bénéficiaire.

Assurance vie : qu’est-ce qu’une clause bénéficiaire ?

La clause bénéficiaire de l’assurance vie permet au

souscripteur

de définir le ou les bénéficiaires du capital et de ses intérêts s’il vient à disparaître. En effet, l’objectif d’une assurance vie est à la fois de placer son argent, mais également de pouvoir transmettre un capital qui ne rentre pas dans les frais de succession.

Pour tout savoir sur la clause bénéficiaire.

Contrat d’assurance vie : puis-je disposer de mon argent quand je le souhaite ?

Pour disposer de l’argent que vous avez placé via votre contrat d’assurance vie, vous devez systématiquement effectuer un rachat du contrat d’assurance vie. Ce rachat peut être partiel, ou bien total, ce qui entraîne la résiliation de l’assurance vie.

Ce rachat est un droit de l’assuré, qui est protégé par l’article L. 132-23 du Code des Assurances. Cet article rappelle en effet que "L’assureur ne peut refuser la réduction ou le rachat" dans le cadre d’une assurance vie.

En revanche, le délai de versement du montant que vous rachetez dépend précisément des clauses de votre contrat d’assurance vie. Généralement, ce délai est situé entre un et deux mois, ce qui signifie que vous ne pouvez pas disposer immédiatement de votre argent dès que vous le souhaitez.

Qu’est-ce qu’un contrat de capitalisation ?

Le contrat de capitalisation fonctionne de la même manière qu’une assurance vie. Le contrat de capitalisation et le contrat d’assurance vie sont très proches. Ce qui les différencie, c’est que le contrat de capitalisation ne tient pas compte du risque qui peut être à la lié de l’assuré.

L’échéance programmée du contrat de capitalisation n’est donc pas le décès de l’assuré/souscripteur, signifiant que ce dernier peut racheter son contrat à tout moment et récupérer son capital.

De la même manière qu’une assurance vie classique, le contrat de capitalisation peut permettre d’investir son capital soit dans un fonds euros, soit via un contrat multisupport qui permet d’investir dans plusieurs unités de compte (actions, investissement immobilier) avec un risque plus élevé mais un gain potentiel plus fort.

Est-il possible de souscrire une assurance vie pour un tiers ?

Pour la plupart des contrats d’assurance vie, l’assuré et le souscripteur sont généralement une seule et même personne. Néanmoins, il faut savoir qu’il est possible de souscrire un contrat d’assurance vie pour un tiers, et ainsi ne pas être l’assuré.

Ce cas de figure concerne généralement la souscription d’une assurance vie pour un conjoint, mais ce dernier doit d’abord avoir donné son consentement officiellement.

Si le tiers n’est pas le conjoint, la même règle s’applique et l’assuré doit avoir donné son consentement pour le souscripteur ouvre une assurance vie en son nom.

Enfin, le souscripteur peut être le tuteur d’une personne placée sous tutelle ou sous curatelle. Dans ce cas de figure, le tuteur signe le contrat d’assurance vie au nom et pour le compte de la personne placée sous tutelle.

Peut-on changer le/les bénéficiaires d’une assurance vie ?

Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, il est possible de changer l’identité d’un ou plusieurs bénéficiaires à tout moment. Il faut cependant une condition importante pour que ce changement soit possible : le bénéficiaire ne doit pas avoir été informé officiellement qu’il l’était, à savoir par désignation obligatoire. Dans ce cas de figure, le souscripteur peut changer de bénéficiaire en informant l’assureur par courrier. Ce dernier établira un avenant au contrat pour modifier la clause bénéficiaire.

En revanche, si le bénéficiaire a été désigné selon la procédure obligatoire et a signé l’acceptation, la modification est plus compliquée. Il faut en effet un accord signé entre l’assureur, le souscripteur et le bénéficiaire pour pouvoir sortir ce dernier du contrat.

Est-il possible de résilier un contrat d’assurance vie ?

A l’inverse de nombreux autres contrats d’assurance, le contrat d’assurance vie ne peut pas comporter de durée d’engagement définie. Le souscripteur est donc libre de mettre un terme au contrat quand il le souhaite. Néanmoins, résilier le contrat d’assurance vie avant son échéance peut entraîner des pénalités et/ou une surtaxe des plus-values générées par les intérêts.

A la signature du contrat, le souscripteur dispose d’un délai de rétractation fixé à 30 jours. Cette durée lui permet de résilier le contrat d’assurance vie sans s’acquitter des moindres frais de pénalité.

Passé ce délai de 30 jours, résilier le contrat d’assurance vie revient à le racheter. Selon les clauses du contrat, l’assureur impose alors des pénalités. Quant à l’Etat, il taxe les plus-values générées à 35% si le contrat a moins de 4 ans, à 15% si le contrat a entre 4 et 8 ans, et à 7,5% au-delà de 8 ans.

Ces taxes n’ont pas lieu d’être si vous prouvez que vous résiliez le contrat pour cause de licenciement, de retraite anticipée, d’invalidité du 2e ou 3e degré ou de liquidation judiciaire.

La demande de résiliation du contrat d’assurance vie s’effectue par courrier recommandé avec accusé de réception.

Qui peuvent être les bénéficiaires de mon assurance vie ?

Le souscripteur d’un contrat d’assurance vie est le seul à pouvoir choisir l’identité du, ou des bénéficiaires de son assurance vie s’il vient à disparaître.

Contrairement aux idées reçues, le bénéficiaire n’est pas forcément une personne de la famille du souscripteur, sauf si la clause bénéficiaire sélectionnée est la clause type qui reprend la formule suivante : "Mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut à mes héritiers".

Le bénéficiaire d’une assurance vie peut être une personne physique mais également une personne morale. Ainsi, il est possible de désigner comme bénéficiaire une institution, une association, un organisme, une entreprise, etc.

Le souscripteur peut désigner une ou plusieurs personnes physiques qui n’ont aucun lien de parenté.

A qui s’adresser pour souscrire un contrat d’assurance vie ?

Il existe de nombreuses possibilités pour souscrire une assurance vie. Beaucoup de gens ignorent qu’en réalité, les vendeurs d’assurances vie sont plus nombreux qu’on ne peut l’imaginer. En effet, il est possible de souscrire une assurance vie auprès d’une compagnie d’assurance, mais également auprès d’une banque, auprès d’un courtier, et même auprès de certaines grandes surfaces.

Dans tous les cas, le prestataire de l’assurance vie doit être agrémenté par le ministère des Finances, ce qui n’empêche pas d’être passé auparavant par une structure intermédiaire qui peut donc être :

  • Une agence de compagnie d’assurance
  • Une agence de mutuelle d’assurance
  • Un courtier en assurance
  • Une banque
  • Un cabinet de conseil en gestion du patrimoine
  • Une grande surface disposant d’un partenariat avec une grande compagnie d’assurance
  • Internet

Pour alimenter mon contrat d’assurance vie, qu’est-ce que le versement libre, qu’est-ce que le versement régulier ?

L’assurance vie étant un placement financier, vous devez l’alimenter en effectuant des versements. Si vous n’avez pas opté pour une assurance vie avec versement unique au moment de la souscription, vous devez choisir d’effectuer vos versements de manière libre ou périodique.

Versement périodique

Le versement périodique se fait à date fixe. Il est d’un montant défini à la souscription du contrat, et la durée de la période des versements est aussi prédéfinie.

Si les versements périodiques ne sont pas respectés, le souscripteur s’expose à des pénalités qui peuvent comprendre la clôture du contrat d’assurance vie.

Versement libre

Le versement libre peut être effectué sans aucune contrainte. Le souscripteur n’est pas tenu de respecter une fréquence de versement ni-même un montant. Il verse l’argent qu’il souhaite, quand il le souhaite, sur son assurance vie.

Comment savoir si j’ai été désigné comme bénéficiaire sur l’assurance vie d’un tiers ?

Quelqu’un de votre famille ou de votre entourage peut parfaitement vous avoir désigné comme l’un des bénéficiaires de son assurance vie, sans vous en avoir informé.

Si vous pensez être le bénéficiaire désigné sur l’assurance vie d’une personne, mais que vous n’en êtes pas certain, la question peut se poser de manière urgente si cette personne vient à décéder.

Depuis bientôt 10 ans, un organisme a été traité pour rechercher les souscripteurs et les bénéficiaires d’une assurance vie. Il s’agit de l’Agira : Association de Gestion des Informations sur le Risque en Assurance.

Pour savoir si vous êtes le bénéficiaire d’une assurance vie, il vous suffit d’en faire la demande par courrier. Ce courrier doit être adressé à l’adresse suivante :

Agira
Recherche des bénéficiaires en cas de décès
1, rue Jules Lefebvre
75431 Paris Cedex 09

Quelles différences entre le contrat monosupport et le contrat multisupport ?

Dans le fonctionnement d’une assurance vie, on distingue deux types de contrats. Derrière le choix du type de contrat à la souscription, il y a un réel choix de prendre ou non un risque plus important.

Une assurance vie monosupport est une assurance vie en fonds euros. Cela signifie que les intérêts sont garantis, à un taux défini. Ainsi, l’assureur est dans l’obligation de rembourser la somme totale versée à laquelle s’ajoutent les intérêts générés à l’échéance du contrat d’assurance vie.

Une assurance vie multisupport repose sur des investissements diversifiés, en unités de compte. Le souscripteur peut alors investir dans des actions, par exemple, tout en conservant une proportion de son assurance vie en fonds euros. Cela signifie qu’il prend une part de risque sur son investissement en unités de compte, qui n’est pas garantie.

La différence entre les deux types de contrats reste donc la prise de risque, de laquelle découle la possibilité de gagner plus d’argent. En effet, un contrat multisupport peut permettre de générer plus d’intérêts, mais il comporte également le risque d’en rapporter moins, voire plus du tout. A l’inverse, le contrat monosupport garantit toujours les mêmes intérêts, mais ne permettra jamais de trouver les gains les plus avantageux.

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