Assurance Auto : Professeur Malin répond à vos questions !

Sommaire :

Qu’est ce qu’une assurance auto low cost ?

Suite à la crise économique, on voit apparaître le principe du low cost dans de nombreux domaines tels que l’alimentaire ou le transport aérien.
Ainsi, et notamment depuis l’apparition des assurances auto en ligne, on trouve également de plus en plus de contrats d’assurance auto low cost.

Le principe de l’assurance auto low cost est de diminuer au maximum le coût de la formule, ainsi on trouve des contrats pouvant être jusqu’à 45% moins onéreuse qu’une assurance auto classique.

Quels inconvénients ?

Néanmoins, afin de pouvoir proposer des formules à bas prix, il faut également réduire les services les accompagnant. Par conséquent, dans la majorité des cas il n’est pas possible de rencontrer physiquement son assureur, ni de bénéficier de certaines garanties tels que la protection du conducteur, l’assistance en cas de panne ou la garantie bris de glace qui sont habituellement présentes dans les contrats classiques.
De même, le terme « low cost » ne concerne généralement que le montant des cotisations de l’assurance auto, rendant les franchises ou modifications du contrat extrêmement onéreuses.

L’avantage du comparatif

Néanmoins, l’assurance auto low cost est désignée ainsi en raison de son prix attractif et non en raison de la qualité des garanties. Il est donc possible pour un internaute averti de bénéficier de véritables économies sur son contrat d’assurance auto tout en bénéficiant des garanties souhaitées.
Pour cela, la meilleure solution reste d’opter pour le comparateur d’assurance qui permettra facilement de comparer les différentes possibilités et de souscrire à une formule adaptée.

L’assurance auto temporaire : qu’est-ce que c’est ?

L’assurance auto temporaire permet de souscrire une assurance auto pour une durée courte et limitée. Ce type d’assurance n’excède pas une durée de trois mois (90 jours) consécutifs, sans quoi il faut souscrire une assurance auto classique à l’année.

L’assurance auto temporaire concerne donc des situations précises, pour un assuré qui va utiliser un véhicule donné pendant une période courte et définie.

Bien que temporaire, ce type de contrat peut inclure toutes les garanties que l’on retrouve dans un contrat classique. Mais le plus souvent, pour une période aussi limitée, le choix se porte vers une assurance au tiers, avec la garantie responsabilité civile comme unique couverture.

L’assurance auto temporaire est généralement simple et rapide à souscrire, à conditions de respecter quelques critères.

Pour en savoir plus, consultez le dossier Assurance auto temporaire.

Existe-t-il un délai à respecter pour déclarer un sinistre ?

Si un sinistre survient et implique votre véhicule, vous devez le déclarer auprès de votre assurance pour lancer le processus d’indemnisation. Il est toujours conseillé d’effectuer cette déclaration le plus rapidement possible, mais des délais légaux ont été instaurés. Ces délais varient selon le type de sinistre à déclarer.

Pour un vol : Le sinistre doit être déclaré dans les deux jours ouvrés qui suivent le moment où l’assuré s’est aperçu de la disparition du véhicule.

Pour des dommages matériels : Le sinistre doit être déclaré dans les 5 jours qui suivent la découverte des dégâts.

Pour des dommages corporels : L’assuré doit envoyer un certificat médical établi à la suite de l’accident dans les 10 jours qui suivent le jour de l’accident.

Le respect de ces délais est primordial. Si vous ne respectez pas le délai maximum de déclaration d’un sinistre, l’assureur est en droit de vous refuser la prise en charge et l’indemnisation.

Plus de détails sur les sinistres

Qu’est-ce que l’option « assistance à 0 km » ?

La garantie assistance à 0 kilomètre fait partie des garanties optionnelles de l’assurance tous risques en matière de contrat d’assurance auto. Elle concerne l’assistance qui vous sera proposée et prise en charge par l’assurance.

Certaines garanties d’assistance s’activent uniquement dans un rayon minimum au-delà de votre domicile, le plus souvent fixé à 50 km. Cela signifie qu’une panne qui survient à moins de 50 km ne permet pas de bénéficier de l’assistance.

Avec la garantie assistance 0 km, ce principe est oublié et cela vous permet de bénéficier de l’assistance prise en charge par votre assurance, quelle que soit la distance qui sépare le lieu de la panne de votre domicile. Cela signifie que, si votre véhicule est en panne devant chez vous, l’assistance est possible.

Les conditions d’assistance s’appliquent ensuite conformément à ce qui est stipulé dans votre contrat.

Résiliation assurance voiture : qu’est-ce que la loi Hamon va changer ?

Publiée au Journal Officiel le 18 mars, la loi Hamon s’applique depuis cette année (2015). Elle vise à protéger le consommateur en lui permettant de résilier plus facilement un engagement.

Dans le cadre de l’assurance auto, la loi Hamon bouscule les codes préétablis concernant la résiliation. Auparavant, l’assuré devait résilier son contrat uniquement à la date anniversaire, tout en ayant respecté un préavis de 2 mois minimum, et en ayant averti l’assureur par courrier recommandé.

Désormais, cette procédure de résiliation va être totalement simplifiée par la loi Hamon. Celle-ci va permettre à l’assuré de résilier son contrat à tout moment, sans se voir infliger des frais de pénalité. La seule condition que doit respecter l’assuré avant d’avoir ce droit de résiliation est d’attendre la date du premier anniversaire du contrat.

Pour résumer, passée la première échéance du contrat d’assurance auto, l’assuré peut résilier à tout moment pour opter pour une autre assurance.

L’assurance voiture au kilomètre : Comment ça marche ?

L’assurance auto au kilomètre est conçue pour les conducteurs qui utilisent très peu leur voiture. En souscrivant une assurance au kilomètre, vous pouvez réduire le prix de la prime d’assurance car les risques sont diminués. Moins vous roulez, moins vous courez le risque d’être accidenté, et plus l’assurance vous fait confiance.

L’assurance auto au kilomètre fonctionne avec le même type de garanties (au tiers ou tous risques) qu’une assurance auto classique. En revanche, le conducteur s’engage à ne pas dépasser un kilométrage maximum sur une période donnée, généralement une année.

Il est possible d’opter pour un plafond de kilométrage déclaré à la souscription du contrat. Celui-ci devra être respecté par l’assuré, sans quoi il s’expose à un surcoût de l’assurance à la fin de l’année.

L’autre solution est d’opter pour une formule au kilomètre réel, pour laquelle vous payez pour chaque kilomètre parcouru.

Dans les deux cas, l’assurance peut vérifier votre kilométrage, notamment via le constat du compteur par un professionnel agréé ou encore avec l’implantation d’un boîtier GPS dans le véhicule (Pay As You Drive).

Pour plus d’informations, voir le Assurance Auto au Kilomètre.

Assurance auto : qu’est-ce qu’une garantie des dommages corporels ?

La garantie des dommages corporels fait partie des nombreuses garanties optionnelles que l’on peut souscrire dans le cadre d’un contrat d’assurance auto tous risques. Cette garantie assure une indemnisation des victimes lors d’un accident de la circulation.

Si vous êtes responsable d’un accident la circulation, vous pouvez donc prétendre à une telle indemnisation, à condition d’avoir souscrit cette garantie dans votre contrat. Avec une telle garantie, cela vous permet d’être pris en charge au même titre que les éventuelles victimes de l’accident que vous avez provoqué.

La garantie des dommages corporels peut ainsi permettre de vous rembourser les frais médicaux consécutifs à l’accident (hospitalisation, pharmacie, opération, etc.), mais aussi les conséquences financières qui pourraient être liées à une Incapacité Temporaire de Travail (ITT), ou incapacité permanente.

Habituellement, cette garantie s’étend à tous les membres d’une même famille qui sont amenés à prendre le volant du véhicule assuré, mais vous devez vous en assurer lors de la souscription du contrat.

La méthode d’indemnisation, et l’éventuelle franchise, sont déterminées lors de la souscription du contrat avec l’assureur.

Assurance auto : qu’est-ce que la garantie valeur à neuf ?

La garantie valeur à neuf est une protection qui offre la possibilité de remplacer votre véhicule par un autre véhicule neuf en cas de sinistre irréversible ou de vol. Elle s’applique dans des conditions précises et elle est parfois directement intégrée dans certains contrats d’assurance auto tous risques.

Pour souscrire la garantie valeur à neuf, il faut que votre voiture soit récente, sinon cette option n’a aucun intérêt. La garantie entre en action si le véhicule subit des dégâts qui sont considérés comme irréparables, ou si le véhicule est volé et non retrouvé.

La garantie valeur à neuf s’appliquant, comme son nom l’indique, à des véhicules neufs, elle s’applique dans une durée très limitée. Généralement, cette durée ne va pas au-delà d’un an après la date de première mise en circulation du véhicule.

Tant que la garantie valeur à neuf est en vigueur – soit dans la première année habituellement – elle s’applique lors de la perte irréversible de votre véhicule. Si tel est le cas, l’indemnité qui vous est versée par l’assurance équivaut à la valeur d’achat déclarée du véhicule à la souscription du contrat.

Suis-je couvert en cas d’accident à l’étranger ?

A partir du moment où vous êtes au volant de votre véhicule, peu importe le lieu où vous êtes, votre contrat d’assurance auto s’applique. C’est donc également le cas à l’étranger.

Cependant, certains contrats d’assurance auto comportent des mentions spéciales à partir du moment où vous quittez le territoire français. Les garanties que vous avez souscrites et qui sont valables dans l’hexagone peuvent évoluer si vous sortez des frontières, tout dépend du contrat que vous avez souscrit.

La garantie responsabilité civile de base sera toujours valable, c’est un fondement de l’assurance auto. Généralement, la couverture des dégâts, aussi bien corporels que matériels vous concernant, sera également appliquée de la même façon. Sur ce point, le montant de la franchise peut en revanche évoluer.

Par ailleurs, si vous bénéficiez d’une garantie assistance, celle-ci est peut-être différente à partir du moment où vous êtes à l’étranger. C’est à vous de bien vous renseigner avant de partir. Certains assureurs proposent des garanties optionnelles et temporaires pour optimiser votre couverture lors d’un déplacement à l’étranger.

Assurance auto : Qu’est-ce qu’un relevé d’informations ?

Le relevé d’information est un document dont peut disposer toute personne qui a déjà été assuré sur un contrat auto. Un jeune conducteur qui cherche à souscrire sa première assurance auto n’en dispose pas puisqu’il n’a aucun historique d’assurance.

Le relevé d’information permet de justifier votre bonus-malus. Il garde en mémoire des informations importantes telles que :

  • La date de souscription du contrat d’assurance
  • Le numéro d’immatriculation du véhicule
  • Votre état civil complet
  • Le numéro et la date de délivrance de votre permis de conduire
  • L’historique détaillé des sinistres survenus lors des 5 dernières années
  • La part de responsabilité engagée dans ces sinistres
  • Le coefficient bonus-malus

Ce relevé peut être demandé à votre assureur à tout moment. Il se doit de l’adresser sous quinze jours maximum.

Ce relevé est notamment utile lorsque vous cherchez à changer d’assureur. Il fait partie des documents systématiquement demandés par le nouvel assureur pour la souscription d’un nouveau contrat.

Qui subit le malus si l’assuré conducteur principal n’est pas celui qui a eu l’accident ?

Si votre contrat d’assurance auto vous permet de confier le volant de votre véhicule à un conducteur occasionnel, ce dernier peut être impliqué dans un accident.

Dès lors, ce conducteur est pris en charge par la responsabilité civile de votre assurance, à condition qu’il soit en règle : il doit posséder le permis de conduire et avoir respecté les termes de votre contrat. Si votre contrat n’autorisait pas de conducteur occasionnel, il ne sera pas pris en charge.

A partir du moment où vous choisissez de confier le volant de votre véhicule à un conducteur occasionnel, l’assurance considère que vous êtes responsable de ce conducteur occasionnel. Dans ce cas de figure, même si c’est ce conducteur qui provoque un accident dont il est responsable, le bonus-malus s’applique au contrat et à son assuré principal. Pour résumer, un conducteur occasionnel responsable du sinistre engendre un malus pour le conducteur principal.

Quelques exceptions peuvent exister, notamment s’il est prouvé que le conducteur occasionnel a pris le volant du véhicule sans l’accord préalable de l’assuré principal.

Mon véhicule privé devient mon véhicule professionnel : Ce que ça va changer à mon assurance ?

Si vous avez souscrit une assurance auto pour votre véhicule privé, et que celui-ci est désormais amené à être utilisé à titre professionnel, vous devez impérativement en avertir votre assureur.

Avec votre conseiller, vous pourrez alors déterminer quelle est la meilleur formule, mais il vous proposera vraisemblablement de souscrire un contrat d’assurance auto à titre professionnel.

En contractant ce type d’assurance spécifique, vous pourrez alors garantir votre véhicule et vous-même dans le cadre d’un usage professionnel. Surtout, cela peut également vous permettre de couvrir le véhicule s’il est utilisé par l’un de vos salariés.

Signaler cette modification est réellement très important, car l’assurance pour un véhicule privé couvre l’usage de celui-ci pour le trajet domicile-travail, mais exclut généralement les déplacements professionnels.

Si l’utilisation à titre professionnel reste très occasionnelle, l’assureur vous proposera peut-être d’ajouter l’extension de garantie "utilisation du véhicule à usage professionnel" sur votre contrat d’assurance auto privé initial. Dans ce cas, toutes les garanties de votre contrat s’appliqueront s’il arrive quelque chose lors de l’utilisation du véhicule pendant un déplacement professionnel.

Suis-je couvert si je prête mon véhicule à quelqu’un d’autre ?

Si votre contrat d’assurance auto vous permet de confier le volant de votre véhicule à un conducteur occasionnel, vous pouvez donc le faire en toute sérénité.

Dès lors, ce conducteur est pris en charge par la responsabilité civile de votre assurance. Mais il doit pour cela être parfaitement en règle. En cas de sinistre, il devra pouvoir prouver qu’il possède le permis de conduire et qu’il a respecté les termes de votre contrat. Si votre contrat n’autorisait pas de conducteur occasionnel, il ne sera pas pris en charge.

A partir du moment où vous choisissez de confier le volant de votre véhicule à un conducteur occasionnel et que votre contrat vous l’y autorise, le conducteur occasionnel est couvert par les mêmes garanties que vous. Ces garanties sont celles stipulées dans votre contrat d’assurance.

Attention, ce contrat peut comporter certaines clauses, et plus particulièrement une franchise. Il se peut qu’une franchise soit prévue, ou plus forte que la vôtre, si un conducteur occasionnel est impliqué dans un sinistre. C’est à vous de bien vous renseigner avant de confier le volant de votre véhicule à un conducteur occasionnel.

Je suis jeune conducteur, comment être bien couvert à moindre coût ?

Les jeunes conducteurs sont perçus comme des assurés à risques par les compagnies d’assurance, qui se fient aux statistiques de la sécurité routière. Les chiffres prouvent en effet qu’un jeune conducteur a un plus grand risque d’avoir un accident qu’un conducteur expérimenté.

Ce constat étant fait, s’assurer seul lorsque l’on est jeune conducteur peut coûter cher. Il existe néanmoins deux méthodes qui peuvent faire baisser le coût de la prime d’assurance.

La conduite accompagnée

L’une des solutions préconisée est d’avoir anticiper ce surcoût d’assurance d’un jeune conducteur lors de la formation à la conduite. En effet, si le jeune conducteur a fait l’apprentissage de la conduite à travers le système de conduite accompagné, il pourra bénéficier d’un tarif plus avantageux.

Les compagnies d’assurance, se fiant là encore sur les statistiques, ont davantage confiance en un jeune conducteur qui a effectué la conduite accompagnée. D’autant plus que durant son apprentissage il aura déjà été déclaré et assuré sur un véhicule.

Le conducteur secondaire

L’autre solution est de déclarer le jeune conducteur sur un contrat déjà existant, au titre de conducteur secondaire. Ce peut être le cas en le déclarant sur l’assurance auto de l’un de ses parents, par exemple. Dans ce cas, la compagnie d’assurance proposera généralement un tarif plus avantageux.

Panne de voiture : Que faut-il faire ?

Vous êtes au volant de votre voiture et vous tombez en panne. Quelques conseils s’imposent pour adopter la bonne attitude.

Avant toute chose, tout dépend du type de panne qui affecte votre auto. Cela peut être une panne d’essence, une crevaison, ou encore le fait d’avoir votre batterie HS.

Pour ce type de pannes, il est simple de se prémunir en amont. La panne d’essence est largement évitable grâce au voyant lumineux de votre tableau de bord, alors ne jouez pas avec le feu en tentant d’aller utiliser la dernière goutte du dernier litre !

Pour ce qui est d’une crevaison ou d’une panne de batterie, veillez à toujours être équipé du matériel minimum, à savoir un kit comprenant cric et manivelle, ainsi qu’une roue de secours en bon état pour la crevaison, et des pinces crocodiles pour recharger votre batterie à l’aide d’un autre véhicule.

Au moment de la panne

Vous devez surtout disposer de l’équipement obligatoire : un triangle de signalisation et un gilet de sécurité. Ces deux accessoires vous permettront de vous mettre en sécurité et de sécuriser la zone où vous êtes immobilisé.

Dans tous les cas, si vous ne pouvez résoudre la panne vous-mêmes, vous devez contacter un professionnel. Si votre contrat auto dispose d’une garantie assistance, vous devez alors composer le numéro que l’assureur vous a communiqué, afin de lancer la procédure de prise en charge.

Une assurance tous risques me couvre-t-elle de tout ?

Une assurance auto tous risques ne permet pas nécessairement de couvrir la totalité des risques que vous encourez, vous ou votre auto. Contrairement au nom générique que l’on donne à ce type de contrat, l’assurance tous risques reste extrêmement modulable.

Dans le cadre d’une assurance tous risques, vous optez pour les garanties que vous souhaitez. Outre la formule de base proposée par l’assureur, vous pouvez donc ajouter le maximum de garanties pour optimiser la couverture.

La base d’une assurance tous risques permet de disposer de la garantie responsabilité civile en cas de dommages causés à un tiers, mais elle permet également de vous couvrir vous-même si vous causez un accident, ou si la responsabilité est partagée. Cependant, il est nécessaire de souscrire des garanties optionnelles pour disposer d’une couverture totale.

Les garanties facultatives à souscrire :

  • Garantie des dommages corporels pour le conducteur assuré
  • Garantie dommages tous accidents pour le véhicule assuré
  • Garantie dommages collision
  • Garantie contre le vol
  • Garantie bris de glace
  • Garantie contre l’incendie
  • Garantie contre la tempête
  • Garantie contre les catastrophes naturelles
  • Garantie contre les catastrophes technologiques
  • Garantie des accessoires hors série
  • Garantie du contenu de la voiture
  • Garantie force de la nature
  • Garantie protection juridique
  • Garantie avec assistance
  • Garantie valeur à neuf (ou majorée)
  • Garantie véhicule de remplacement

C’est seulement si votre contrat comporte toutes ces garanties que l’on peut alors considérer que vous disposez d’une couverture totale.

Les différences entre une assurance tous risques et une assurance au tiers ?

Dans le cadre d’une assurance auto, on différencie deux types de contrats. L’assurance au tiers équivaut en réalité à la garantie responsabilité civile. Cette garantie est absolument obligatoire, et c’est elle qui est exigée quand la loi impose de souscrire une assurance auto.

La garantie au tiers permet de se prémunir contre les dommages causés à un tiers, par vous-même ou par votre voiture. Dans le cas d’un sinistre qui affecte un tiers, l’assurance au tiers permet donc de rembourser les frais pour d’éventuels dommages corporels ou matériels.

L’assurance tous risques est le deuxième type de contrat d’assurance auto. Il inclue comme base la responsabilité civile, mais il s’étend ensuite à d’autres garanties. Ces garanties ne sont pas forcément "tous les risques", comme le nom générique de ce type d’assurance peut le laisser penser.

Il s’agit en fait de choisir les garanties que l’on souhaite pour se couvrir en fonction de ses besoins. Avec une assurance tous risques, on peut ainsi se prémunir des dommages que l’on subit soi-même, ou que son auto subit, dans le cas d’un sinistre que l’on soit responsable pleinement, de manière partagée, ou pas du tout.

Le choix des garanties étendues a évidemment un impact sur le coût de l’assurance, mais également sur les franchises éventuelles.

Qu’est-ce que la franchise et comment ça fonctionne ?

Une franchise est une clause qui figure dans le contrat d’assurance auto.

La franchise auto invite l’assuré à la prudence : le coût de la franchise dissuade ce dernier de se dire que ce n’est pas grave s’il a un accident étant donné qu’il est assuré. En effet, même assuré, il devra payer une somme.

Concrètement, la franchise est une somme dont l’assuré doit s’acquitter s’il choisit de solliciter son assurance afin de prendre en charge des frais sur son automobile suite à un sinistre.

Le montant de la franchise peut faire varier le coût de la prime d’assurance : plus la franchise est élevée, plus la cotisation est susceptible de baisser, et vice-versa.

Les différents types de franchise

TYPE DE FRANCHISE QU’EST CE QUE C’EST ?
FRANCHISE ABSOLUE (LA PLUS COURANTE) Le montant de la franchise auto (fixe) est déduit de l’indemnité versée par votre assureur.
FRANCHISE SIMPLE OU RELATIVE
  • Si les dégâts sont inférieurs au montant de la franchise :
    • Votre assureur ne vous rembourse rien.
  • S’ils sont supérieurs :
    • Votre assureur prend en charge la totalité des frais du sinistre (il ne déduit pas la franchise).
FRANCHISE PROPORTIONNELLE Correspond à un pourcentage inscrit au contrat du montant des dommages inscrits au contrat (avec un minimum et un maximum).
FRANCHISE EN JOURS Indique le nombre de jours au-delà duquel l’assurance intervient.
FRANCHISE KILOMÉTRIQUE Indique un périmètre (km) autour du stationnement habituel de votre voiture et au-delà duquel la garantie assistance est mise en jeu.

Bonus-malus : Comment ça marche et comment le calculer ?

Le bonus-malus est basé sur un coefficient initial de 1. En fonction des années que vous passez avec ou sans sinistre responsable, ce coefficient évolue. Sous le chiffre 1, on parle de bonus, au-dessus on parle de malus.

Le coefficient est ensuite appliqué à la prime d’assurance pour la diminuer ou l’augmenter.

Le bonus

  • Le coefficient diminue de 5% par année sans accident
  • Pour calculer votre bonus, il faut multiplier le coefficient de l’année précédente par 0,95 (-5 %)
  • Pour calculer votre prime d’assurance (le prix de votre assurance), vous devez multiplier le montant de la prime correspondant à votre auto et aux garanties souscrites par votre bonus, arrondi après chaque calcul de chaque année à la deuxième décimale
  • Le bonus maximum est un coefficient de 0,50. Il s’obtient après 13 années consécutives sans accident responsable

Le malus

  • Votre coefficient est majoré de 25 % à chaque accident pour lequel vous êtes responsable, et de 12,5 % si les responsabilités sont partagées
  • Avec 2 ans consécutifs sans accident après l’année en cours de votre accident, le malus disparaît : vous redémarrez à 1
  • Pour calculer votre malus : il faut multiplier le coefficient de l’année précedente par 1,25 à chaque accident (+25 %) et 1,125 (+12,5 %) si votre responsabilité est partagée
  • Le coefficient de malus maximum est de 3,50. Quand vous l’atteignez, les assurances ont généralement déjà refusé de continuer à vous assurer.

Cas particuliers où le malus n’est pas comptabilisé

  • Pour votre 1er accident, si vous avez bénéficié d’un bonus de 50 % pendant 3 ans consécutifs
  • Si l’accident est dû à la victime, à un tiers, à un voleur, à un cas de force majeure ou à une personne conduisant votre véhicule à votre insu

La loi Hamon va-t-elle changer quelque chose aux tarifs des assurances auto ?

Publiée au Journal Officiel le 18 mars, la loi Hamon s’applique depuis cette année (2014). Elle vise à protéger le consommateur en lui permettant de résilier plus facilement un engagement, notamment dans le cas d’une assurance auto.

Désormais, une fois passée la première échéance du contrat d’assurance auto, l’assuré peut résilier à tout moment pour opter pour une autre assurance.

Avec la possibilité de résilier beaucoup plus facilement, la concurrence sur le marché de l’assurance auto va être beaucoup plus importante qu’auparavant. Logiquement, cela devrait donc avoir un impact tarifaire, puisque la menace d’une résiliation à tout moment va maintenir sous pression les compagnies d’assurance.

Mais la théorie n’est pas si évidente en pratique et, en réalité, l’entrée en vigueur de cette loi ne devrait pas bouleverser le paysage tarifaire de l’assurance auto. En effet, les assureurs ont chaque année des coûts qui augmentent en ce qui concerne les indemnisations en cas de sinistre. Des coûts qu’il faut répercuter sur les primes d’assurance.

Néanmoins, la loi Hamon devrait permettre de prévenir la hausse des primes d’assurance, garantissant que les tarifs actuels ne vont pas s’envoler.

Quels sont les papiers nécessaires à la souscription de mon assurance auto ?

1- Le certificat d’immatriculation

Plus communément appelé Carte Grise, ce document est la carte d’identité de votre véhicule. Il est tout simplement obligatoire pour mettre votre auto en circulation.

Cette Carte Grise peut en revanche comporter un autre nom que le vôtre, tant qu’elle correspond bien au véhicule pour lequel vous souscrivez une assurance.

Le certificat d’immatriculation contient des informations capitales telles que le modèle de la voiture, sa puissance, sa version, son numéro de plaque d’immatriculation, son numéro de série, etc.

2- Le permis de conduire

Le permis de conduire est le deuxième document nécessaire pour souscrire une assurance auto. Il vous permet d’abord de prouver à l’assureur que vous êtes bien en droit de conduire le véhicule que vous souhaitez faire assurer.

De plus, le permis de conduire permet à votre assureur de vérifier la date d’obtention, qui peut avoir des répercussions sur le prix en fonction de l’ancienneté (jeune conducteur par exemple).

3- Le relevé d’information assurance

Troisième document à fournir à l’assureur, le relevé d’information doit être fourni uniquement si vous avez déjà été assuré auparavant. Il n’est pas nécessaire pour une première adhésion.

Le relevé d’information contient une information essentielle pour l’assureur, et qui déterminera le tarif de l’assurance : votre bonus-malus.

Gagner du temps et de l’argent sur votre assurance auto
Comparer

Plus de 100 assurances et banques comparées

Partenaire 1
Partenaire 2
Partenaire 3
Partenaire 4
Partenaire 5
Partenaire 6
Partenaire 7
Partenaire 8

Témoignages

"Vraiment utile et efficace ! Je suis en attente d’un changement d’assurance auto qui me permettra d’obtenir un meilleur contrat à un meilleur prix."
Luc
"Très bon comparatif, après l’achat récent de ma voiture j’ai pu obtenir rapidement un devis me présentant les offres d’assurance auto correspondant à mes attentes."
Abygaëlle